« Nous, scientifiques qui nous sommes réunis à Monaco pour rassembler les connaissances sur l’acidification des océans, déclarons que nous sommes profondément préoccupés par les récentes évolutions rapides de la chimie des océans et de leurs potentiels à affecter dans quelques décennies les organismes marins, les réseaux alimentaires, la biodiversité et les pêcheries. » L’évolution des niveaux d’acidité est à l’heure actuelle 100 fois plus rapide que la variabilité naturelle, avertissent les signataires de la « Déclaration de Monaco ». Ne nous y trompons pas.
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